Tout savoir sur le Lifting mammaire ?

Lifting des seins – Questions fréquemment posées

1.Lifting mammaire ou augmentation mammaire : Comment savoir ce qu’il faut faire ?

Ce qu’il faut retenir, c’est que le terme « augmentation » signifie « ajouter » ou « rendre plus gros ». Une augmentation mammaire fera grossir votre poitrine. Une mastopexie est un lifting des seins ou une intervention de resserrement des seins qui permet de resserrer un sein dont l’enveloppe cutanée est lâche. Ces deux interventions ne s’excluent nullement l’une l’autre ; en fait, un cabinet esthétique pratique assez souvent une augmentation mammaire combinée à une mastopexie ou à un lifting. Lors de votre consultation, on évaluera tout d’abord vos objectifs : souhaitez-vous une poitrine plus volumineuse ou une poitrine plus haute, plus serrée et plus ferme ? Ensuite, le chirurgien vous dira comment il recommande de procéder pour atteindre vos objectifs spécifiques. L’utilisation de photos avant et après d’autres patientes vous donnera une idée de ce qu’on peut raisonnablement faire, et l’aidera à mieux comprendre vos attentes.

 

2.Le lifting mammaire avec implants peut-il permettre d’obtenir des seins symétriques ?

La symétrie des seins est toujours délicate. Tout d’abord, aucune partie de notre corps n’est une copie conforme de la partie opposée. Deuxièmement, si l’asymétrie des seins peut résulter d’une asymétrie dans la taille, la forme ou la position des seins, elle peut également résulter d’une asymétrie au niveau de la paroi thoracique, des côtes ou d’une scoliose (courbure de la colonne vertébrale). Ainsi, que vous subissiez une augmentation par implants avec ou sans lifting mammaire, une symétrie acceptable peut généralement être obtenue. C’est un autre point qui sera abordé lors de votre consultation. Il est amusant de constater que, bien souvent, nous ne remarquons pas nos propres asymétries inhérentes au sein et à la poitrine avant d’avoir augmenté la taille du sein. Si certaines asymétries peuvent être améliorées par la chirurgie, d’autres peuvent être accentuées !

 

Tous les seins sont des bijoux. Sacha Guitry

3.Quel type de lifting mammaire laisse des cicatrices minimes ?

Dans un cabinet, on pratique trois types de lifting des seins (mastopexies) :
• le lifting périaréolaire ou en beignet,
• le lifting vertical ou en sucette,
• le lifting en forme de sage ou d’ancre.
Ces trois types de lifting sont classés par ordre croissant de cicatrice et le choix de celui qui vous convient le mieux dépend de vos objectifs. La cicatrice périaréolaire est la plus indiquée pour les déplacements minimes de l’aréole/du mamelon ou pour la réduction de la taille de l’aréole. Ce lifting n’affecte pas beaucoup la forme générale du sein, il ne fait que repositionner le mamelon et l’aréole. Il s’agit d’une cicatrice entourant toute la circonférence de l’aréole (une cicatrice située uniquement au sommet de l’aréole ou un lifting en croissant ne fait rien d’autre que de déformer l’aréole à long terme).
Le lifting vertical, qui est le plus populaire, comporte une cicatrice autour de l’aréole et tout droit vers le bas. Cette mastopexie permet non seulement de soulever le sein, mais aussi de le rétrécir. La finesse et la précision de la technique requise pour effectuer ce lifting signifient que vous devez trouver un chirurgien expérimenté dans son utilisation. C’est vraiment le lifting le plus important pour la quantité de cicatrice, ou le plus rentable pour votre argent.
Certaines femmes ont tout simplement trop de peau pour un lifting vertical et doivent avoir une cicatrice en forme d’ancre. La longue composante horizontale de cette cicatrice est la zone la plus susceptible de produire une cicatrice épaisse et très visible, mais comme pour toutes les mastopexies, il s’agit d’un compromis. Plus de cicatrice, moins d’excès de peau, et donc une meilleure forme de sein.
C’est un autre exemple qui montre que l’examen des photos postopératoires peut aider à définir ce qu’il est possible de faire avec vos seins à chaque lifting.

4.Les procédures de lifting et d’augmentation mammaire peuvent-elles être réalisées au cours de la même intervention ?

Oui, l’augmentation combinée à la mastopexie est fréquemment pratiquée dans un cabinet. Là encore, cette intervention ne doit être pratiquée que par des chirurgiens plasticiens expérimentés.

5.Est-il possible d’allaiter après un lifting mammaire ?

Il est possible d’allaiter après un lifting mammaire tant que le mamelon reste attaché au tissu mammaire sous-jacent. Parfois, dans le cas de liftings présentant un excès de peau considérable, il peut être nécessaire de retirer le mamelon et de le remettre en place sous forme de greffe libre, mais cela est extrêmement rare. Bien qu’il soit possible d’allaiter après une mastopexie, cela n’est pas garanti, car trop de variables entrent en jeu.

 

6.Dois-je attendre la fin de ma grossesse pour subir un lifting mammaire ?

La grossesse peut vraiment, vraiment changer les seins d’une femme. On recommande généralement à une patiente qui va tomber enceinte au cours de l’année à venir de retarder l’intervention chirurgicale parce que les seins seront différents après la grossesse. Il est impossible de prédire à quel point un sein sera différent. Cela dit, il n’y a pas de contre-indication à une grossesse après une augmentation ou un lifting, vous courez simplement le risque de devoir subir une chirurgie de révision.

 

7.Quelles questions dois-je poser à mon médecin avant un lifting mammaire ?

Demandez clairement à votre médecin quels sont vos objectifs en matière de taille et de forme des seins. Votre médecin pourra alors vous dire ce qu’il peut raisonnablement faire pour vous. La plupart d’entre nous aimeraient être belles avec ou sans soutien-gorge, mais cela dépend de votre corps et de vos objectifs en matière de taille. Plus les seins sont gros, plus ils tombent difficilement, rapidement et bas.

8.Quelle est la durée de la convalescence après un lifting mammaire ?

En fonction de la quantité de peau retirée, la plupart des femmes reprennent le travail après un lifting mammaire entre 2 et 14 jours après l’intervention. Cette fourchette dépend davantage du type de travail que la patiente doit être en mesure d’effectuer. Le port de charges lourdes ou les travaux salissants nécessitent 14 jours. Un travail sédentaire ne nécessite que 2 à 5 jours, en fonction de la quantité de peau retirée et de la gêne ressentie par la patiente à ce degré de resserrement.

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